Quand deux éléments positifs entraînent l’égalité • • •
J’ai récemment redécouvert le plaisir de m’entraîner à la maison. Mon exerciseur qui ramasse la poussière pendant des mois s’est remis en marche sous l’action de mes petites jambes motivées. Je ne crie pas victoire, car malgré tout ce qu’on entend « ça prend 8 semaines avant d’ancrer une habitude sportive » moi je n’ai jamais réussi à ancrer quoi que ce soit de physique à mon agenda. C’est donc à suivre, mais c’est présentement un plaisir pour l’orgueil: je suis capable de faire mon 20 minutes de cardio aux deux jours et j’ai le sourire en descendant de la machine. C’est toujours ça de pris.
Autre aspect positif dans ma vie: je suis maintenant capable de faire une tourtière du saguenay. Pas un pâté à la viande là (là là!) mais une réelle tourtière! Elle est délicieuse, au grand plaisir du bleuet qui partage ma vie. C’est la recette de sa mère, où j’ai changé la viande et les assaisonnements. Joie dans mon coeur; je suis capable d’en avaler des quantités astronomiques!
Alors vous comprendrez qu’au niveau de la gestion du poids, la joie de l’entraînement et celle de la tourière entraîne le statu quo!

18/18/09 at 16:51
J’avoue. La tourtière et l’entraînement, ça s’annule. Mais au moins, tu fais l’effort de l’annuler. Moi des fois, j’me bourre comme un cochon et ensuite je vais regarder un film.
Et la honte s’empare de moi. Et les lipides ruissellent.