Archive for the ‘Copines’

Elle est partie…28/12/08

…rejoindre son amour transatlantique.

Un amour chaud et impossible.

Je ne juge pas, quelque part, je comprends facilement.

Mais sur une avenue où le statut quo est éphémère, je m’inquiète un peu du sort réservé à l’amoureuse.

Publication : 28/12/08 à 11:21 - 2 Commentaires
Catégories : Amour, Copines

Mon coeur s’étire29/10/08

Il s’étire, parce que les gens qu’il contient s’éloigne.

Je suis montréalaise et urbaine. Je marche, je roule à vélo et je prends le transport en commun. J’aimerais dire que ce choix est purement écologique, mais comme je suis financièrement dépourvue, je n’ai pas du tout les moyens de m’acheter une voiture.

Je me sens toujours «pas à la hauteur», «éternelle ado» quand je dois me trouver un lift, un peu comme quand je profite d’un souper chez ma mère pour faire mon lavage.

Alors voilà, je vais cracher le morceau: Mireille, je t’aime comme une soeur, mais que tu déménages à Candiac avec ton amoureux, ça me déchire. Refuser ton invitation encore plus.  J’ai le coeur qui tire comme ma peau sèche qui crie «à l’aide» en réponse à la promesse d’hiver.

« On va pas se perdre hein? Dis-moi qu’on va pas se perdre Mireille. Promets-le moi. »

Publication : 29/10/08 à 12:53 - Aucun commentaire
Catégories : Copines

‘Cause sometime they come and go06/10/08

Un coup à l’estomac. Rien de moins.

J’ai eu de la peine. Beaucoup.

C’était une bonne journée pour ça puisque j’étais à fleur de peau et je semblais chercher désespérément une raison pour mon tourment.

J’ai trouvé chaussures à mes pieds et prétextes à mes larmes. En voici l’explication.

Il y a quelques mois, j’avais de bonnes copines. Régulièrement, les invitations se lançaient et tout était prétexte aux sorties, soupers, soirées. C’était toujours la fête. Puis, il y a eu ce voyage à Cuba, duquel je suis revenue soucieuse de ma santé.  J’ai pris quelques semaines, pour ne pas dire quelque mois, où j’ai complètement perdu contact avec l’extérieur. Avais-je reçu des invitations des copines? Peut-être une ou deux. Je les avais sans doute déclinées; je n’avais pas le coeur à la fête.

Après avoir reçu mon diagnostic, j’ai voulu reprendre contact avec les copines. Un petit message du genre « sorry d’avoir pris mes distances, j’étais malade et j’avais besoin de temps seule. Maintenant je suis là et j’ai envie de compagnie et de sortie ».

Moi qui pensais qu’un petit battement de cils sympathique de fille malade allait me faire ravoir ma place auprès des copines, c’était vraiment loin de la réalité. En fait, la maladie ne m’a offert aucun capital de sympathie contre la rancune que mes copines me réservait.  En fait, les copines se sont plutôt braquée contre moi pour une bêtise que j’ai fait avant de partir pour Cuba.  Pour faire une histoire courte, lors d’une soirée bien arrosée, je me suis retrouvée dans un spa avec 4 hommes et une autre fille. Nous étions 6 et très en boisson. Un des gars, aussi ivre que les autres, a lancé le défi de retirer nos maillots. Les gars ont retiré les leurs. Les filles ont suivi. Nous étions tous célibataire, sauf le gars chez qui nous étions. Certaines copines, qui n’avaient pas envie de faire du spa étaient dans la maison.  Elles se sont fâchées parce que j’étais nue dans un spa et que le mari d’une copine était là.  En y pensant, j’avoue que ce n’était pas intelligent. Mais je me dis aussi que ce n’est pas moi qui était en couple.  Et jamais qu’il ne serait passé quoi que ce soit avec son mari! C’est comme mon frère! Et nous étions à l’opposé l’un de l’autre.  Et honnêtement, j’étais bien trop occupé par un des célibataires présents pour réfléchir à la présencede l’homme marié.   En fait, le lendemain du party, j’avais écrit un message sur facebook au mari en question pour lui dire « oufff, c’était toute une soirée!!! pour le spa, j’espère que ça n’a pas froissé personne. On avait vraiment trop bu hein? » et lui m’a répondu « T’en fais pas Panique, y’a pas de problème voyons! » J’étais donc loin de m’attendre à ce qu’on me demande des excuses en règle!

Quand j’ai su qu’elles étaient réellement fâchées contre moi, j’ai fait mes excuses. Je n’ai pas dit que je regrettais le geste, parce que je me devais d’être honnête, mais j’ai dit que je regrettais amèrement les avoir blessé par ma conduite. Je trouvais tout de même dommage qu’elles aient attendu 4 mois avant de m’en parler.

Il semblerait qu’on m’ait pardonné. C’est ce qu’on m’a dit. On m’a aussi dit « Bah, tu n’as pas vraiment manqué d’invitations, on a fait nos trucs chacun de notre côté cet été ».

Et j’y croyais.

Je ne recevais toujours pas d’invitations. J’ai proposé quelque chose pour le lancement de sex and the city, une soirée de pitoune, sans pour autant avoir de nouvelle. J’avais peut-être lancé l’invitation trop à la dernière minute.  J’ai reçu un courriel du mari en question me disant « C’est gentil de l’invitation mais j’vais vous laissé célébrer votre film de pitoune entre filles, moi je vais faire de la moto entre gars ».  Je lui ai répondu :Bien là, c’est même pas sûr que ça fonctionne, personne n’a répondu à l’appel! »

Aujourd’hui je viens de comprendre pourquoi. Je viens de trouver des photos sur facebook d’une soirée sex and the city entre copines. Elles sont mignonnes, avec leur outfit de circonstance.  Mais moi, je n’y étais pas invitée. Et puis, en fouillant un peu, j’ai trouvé des photos de plusieurs évènements importants de leur vie ou ma présence n’était pas souhaitée.

Je ne regrette pas mes gestes. Je ne regrette pas mes excuses. Mais j’aurais aimé avoir autant d’importance dans leur vie qu’ils en ont eu dans la mienne. Maintenant je songe à les effacer de mes amis, simplement pour ne plus voir les photos de leur vie et de leur bonheur sans moi.

Publication : 06/10/08 à 19:02 - 13 Commentaires
Catégories : Copines, Sad posts

Naïveté inégalée03/10/08

Collègue n’a pas retiré son manteau qu’elle insiste pour que j’entre dans son bureau. Me pointe la chaise. J’ai encore mon manteau sur le dos, mais je joue le jeu, témoin souriante de son empressement.

Collègue: Ça doit faire une semaine qu’on n’a pas eu le temps de jaser.  Comment vas-tu? (elle est tout sourire)

Panique: Bien la job ça avance moyen, le morale va bien, la maladie, c’est un jour à la fois…

Collègue: Ah ok, oui, d’accord, mais, c’est de l’homme dont il était question! de l’HOMMmmmm! (elle me prononce comme un mentra de médication)

Panique: Ah! (montrant une fausse surprise) Bien je pense que je serai bientôt en couple.

Collègue: Ah! C’est pas fait! Vous êtes pas encore en couple! (montrant une vrai surprise)  Tu résistes, c’est bien! T’es bonne!

Et là, je pense dans ma tête « Elle ne pense quand même pas qu’on n’a pas fait l’amour, et que nous serons un couple uniquement à ce moment?  Ahhh! C’est si beau la naïveté!»

J’ai changé de sujet, parce que je ne voulais pas entrer dans les détails et l’embarasser.

Publication : 03/10/08 à 16:57 - 4 Commentaires
Catégories : Copines, Relation H/F-F/F-H/H, Sexualité

Yulblog30/09/08

J’y serai demain, mercredi 1er octobre.

Et je porterai des bottes de cow-boy.

Pourquoi les bottes?

Premièrement, j’y vais par solidarité avec Miss Klektik qui me l’a demandé, puisqu’elle a le port de souliers inconfortables impossible.

Deuxièmement, parce que tant qu’à mettre des souliers plats, aussi bien en rire. Et les bottes de cow-boy et les moustaches ont ce même point en commun de me faire rire instantanément. Alors pourquoi ne pas en profiter!! (des bottes, pas de la moustache!)

À demain, pour ceux qui s’y déplaceront!

Publication : 30/09/08 à 14:31 - 11 Commentaires
Catégories : Bloguosphère, Chaussures!, Copines, Yulblog

Déjà un an pour le bail de la bulle. L’heure est au bilan01/07/08

Déjà un an.  L’heure est au bilan.

 

Il y a un an, j’enjambais les boîtes de carton posées sur le sol, débutant ma troisième vie, celle de célibataire montréalaise. Dans un appartement plutôt petit, ma bulle, qui présente d’ailleurs encore ses murs blancs comme le plus étincelant des sourires Colgate, j’ai vécu un an, 365 jours. 

 

 

Le bilan de l’appartement :

 

 

 

Des peurs : J’avais peur de ne pas y arriver. Payer les comptes, faire les courses, le ménage, gérer ma panique, faire la bouffe, tenter d’avoir une vie sociale. Les devoirs quotidiens m’insécurisaient.  Et si je me plantais royalement, la bêtise de ma vie.  Je prévoyais le pire.

 

Quelques soupers entre amis: tous très agréables. L’ami qui n’en est plus un et sa conjointe, les liens qui demeurent malgré la rupture, les copines d’école et les nouvelles connaissances.

 

 

 Quelques amants :  Onze pour être plus précise, mais j’ai peut-être fait quelques oublis, volontaires ou pas. Même si j’essaie de limiter ceux qui ont accès à ma bulle. Quelques récidives et quelques actes uniques.

 

 

Quelques palpitations: Mais aucun sentiment amoureux.

 

Quelques quêtes : Qui suis-je? Que veux-je? Qu’aime-je? Pourquoi ai-je toujours cette impression de marcher sur des œufs dans mes relations sous une préface de fille forte?

 

Quelques pleurs: Probablement au rythme d’une séance par mois. Je suis sensible, intense et connectée à 100% sur mes émotions :  je pleure souvent. J’aime pleurer, surtout quand on me joue dans les cheveux.

 

Beaucoup de paresse: Des heures au lit et la pile de romans sur la table de chevet. De nombreux dodos sur le sofa devant la télévision. Pas suffisamment de paresse a deux, à lire, à se coller et à jouer du pied sous l’édredon.

 

Quelques découragements/échecs : La job, les études, les hommes,  mes idéaux, moi.

 

 

Quelques réussites : La job, les études, les hommes, mes idéaux, moi, moi et moi.

 

Et puis ce silence. J’ai apprivoisé cette solitude que j’aime maintenant comme une maîtresse accaparante, envahissante. Je l’aime d’un amour infini, mais souvent elle me blesse. Pourtant, je ne saurais vivre sans elle, sans sa présence, son affection.  Lorsque je passe quelques jours à l’extérieur, comme une maîtresse jalouse, elle m’accable lorsque je remets les pieds dans le silence dans ma bulle

 

 

Aujourd’hui débute le deuxième chapitre dans ma bulle.  Si je devais prendre mon plus joli stylo et débuter un grand cahier blanc en inspectant la page pour m’assurer d’aucune imperfection, j’écrirais en tête de page « Aujourd’hui, je peux dire que je suis heureuse.  97% joie et 20% vague à l’âme (il y a de la joie dans mon vague à l’âme).  Cette année sera décisive. Note à moi-même : orchestrer une trousse de survie dans ma bulle en cas de catastrophe »

Ambiance musicale ici

Dans la prochaine année, dans le bail numéro 2 de ma bulle, j’aimerais :

 

  • Terminer mes études (Je frappe fort dès le début, bonjour l’angoisse!)
  • Avoir un vrai emploi (mais je vise le 4j/semaine, pas plus)
  • Plus de couleurs, moins de nuance de gris (dans mes jugements, mes expériences et ma façon de voir la vie)
  • Tomber amoureuse, au moins une fois (j’aime être amoureuse! C’est grisant, énergisant!)
  • Aimer la fille que je deviens quand je suis amoureuse (Work in progress!)
  • Séparer les comptes avec quelqu’un; amoureux ou coloc (ce qui implique de quitter ma bulle à la fin du bail numéro 2, la bulle étant trop petite pour y co-vivre)
Un bail de la bulle numéro 2 pour une gamine optimiste, intense et passionnée. Allez, on fonce Poulette, la vie n’attend pas! 

 

 

 

 

Publication : 01/07/08 à 14:49 - Aucun commentaire
Catégories : Amour, Angoisse, Bilan, Cooking, Copines, Fifille, Hommes, Me myself and I, Panique, Reflexion, Relation H/F-F/F-H/H, Rencontre, Sexualité, Voisinage

De la nature féminine de l’urine23/06/08

Un fossé flagrant entre la salle de bain des hommes et celle des femmes.

 

L’homme entre, reste debout, s’exécute, souvent en discutant avec le voisin, le sexe en main, attendant la fin de l’activité. Détour par le lavabo et retour en salle.

 

La femme entre et attend qu’une cabine se libère. Souvent elles discutent entre elles gentiment en se jalousant en cachette. Elles s’isolent enfin dans le cabinet, assises (avec ou sans essuyer la lunette) ou en mode accroupi.  Seules, entre 4 murs. Puis elle termine sa course, sort et se négocie une place à l’évier. Les femmes se lavent sans doute plus souvent les mains que les  hommes en post-urination parce qu’elles profitent alors du miroir pour se mirer et se retoucher la beauté. Elles regardent leur cellulaire, envoient un ou deux sms et retournent en salle, le talon confiant.

 

Mais parfois, entre filles, on n’a pas envie de s’isoler. Vient alors le concept de l’urination publique. Ça vous est sans doute arrivé si vous êtes une femme. Votre copine vient dîner à la maison, vous jaser de Guy-Jean-Jacques et vous avez envie d’uriner. Vous vous dirigez alors vers la salle de bain et vous urinez la porte ouverte pour poursuivre la jasette.  Ou alors, pour les vieilles copines, il y en a une qui s’assoit sur le comptoir pendant que l’autre urine simplement pour ne pas couper la conversation.  Ou alors il y a partage d’une cabine pour se dire des secrets, écrire des sms et en profiter pour uriner. On ne se regarde pas uriner, on s’en fout de l’urine, c’est seulement une conversation qui ne sera pas coupée.  C’est dans l’esprit « laisser votre pudeur à l’entrée du vestiaire ». (Et pourtant, quand je suis en visite, j’ouvre le robinet pour faire couler l’eau quand j’urine parce que je déteste qu’on entende le son de mon urine. C’est mon petit côté japonais.)

 

Je trouve le pipi impudique plutôt banal, mais il semblerait que ça chatouille l’homme de savoir qu’on fait ça. « Retourne-toi faut que je fasse pipi » n’est pas une réplique à laquelle ils aiment songer quand ils recréent a leur façon l’univers secret de la toilette pour femme. Pourtant, eux urinent  le zizi en main les uns à côté des autres. Pourquoi n’ont-il pas droit à leur urinoir isolé dans une cabine?

 

Au nom de l’égalité des sexes, je revendique l’impudeur urinaire dont les hommes bénéficient déjà depuis longtemps.  

Publication : 23/06/08 à 12:31 - Aucun commentaire
Catégories : Banalités, Copines, Femmes, Hommes

Conversation de filles18/06/08

Moi: Hey, c’est absurde, mais je pense que je vais pleurer si je ne suis pas enceinte.

Elle: J’men doutais. Mais tsé, si tu veux un bébé, tu sais ce que tu as à faire (oui je sais, c’est horrible ce que je viens d’écrire)

Moi: Voyons! Tsé au nombre de fois où j’aurais pu me faire un bébé si j’avais voulu, mais c’est pas le bon timing! Je dirais juste pas non à un accident.

Elle: …

Moi: Tsé, les gars sont tellement pas prudents! Ça laisse trainer leur sperme partout. Ils font l’amour avec une capote, l’enroule dans une tonne de mouchoir et la mette à la poubelle.  La fille a juste à la récupérer et à  s’inséminer pis le gars qui pensait jouer safe se retrouve avec un kid et une pension à payer! Moi être un gars, je viderais ma capote dans la toilette avant de la jeter à la poubelle.

Elle: Moi, être un gars, je ferais mon possible pour ne pas coucher avec une cinglée.

Publication : 18/06/08 à 15:14 - Aucun commentaire
Catégories : Copines

La routine13/06/08

Vendredi pm: « Ah! C’est vendredi presque-soir! Que faire? » Téléphone 2-3 personnes. Laisser 2-3 messages. Envoyer 1-2 courriels.  Changer son message msn par « cherche projet pour la soirée » Regarder la télé en attendant les réponses entrées.  S’endormir sur le sofa à minuit; en murmurant «  il reste encore samedi soir », tout n’est pas perdu.

Samedi jour: Faire du ménage/lavage/bouffe. Quoi faire ce soir? Faire 1-2 téléphones. Changer son status facebook « Ne fait rien ce soir, des suggestions? » Se surprendre de ne pas avoir eu de nouvelles des invitations lancées hier. Regarder les festivals/évènements qui se déroulent à Montréal.

Samedi soir: Se mettre jolie au cas, s’informer des projets des connaissances/amis sur msn. Ne pas recevoir de téléphone. S’ouvrir quelques bières en attendant tout en jasant sur msn pour passer le temps. S’endormir un peu ivre devant la télé à 4h.

Dimanche: Se réveiller à midi. Faire le reste des corvées/commission du week-end.  S’évader seule dans la jungle urbaine pour l’après-midi et la soirée.

Des fois je me demande si j’ai de vrais amis, des gens qui ont réellement envie de passer du temps avec moi.

Publication : 13/06/08 à 16:15 - Aucun commentaire
Catégories : Colère, Copines, Me myself and I, Sad posts

Confession pour Alice29/05/08

Bonjour ma belle. Tu me connais très bien, tu sais que je ne dis jamais un mot plus haut que l’autre. Tu sais comme il m’en coûte de manifester une insatisfaction envers les gens que j’aime. Et toi, je t’aime. Et bien me voilà dans de beaux draps, parce que j’ai besoin de te dire quelque chose, mais je ne suis pas vraiment capable; ça se bloque dans ma gorge à chaque fois qu’on se croise.

 

Toi et moi, on s’est toujours tout dit.  Du début de notre amitié, je ne me souviens pas avoir été capable de garder un secret avec toi.  Tout te dire me rassurait, parce que tu m’acceptais comme j’étais et que tu avais toujours fait l’équivalent ou pire, ce qui me rassurait sur les adjectifs peu flatteurs que j’aurais pu m’accoler dans d’autres contextes, face à une autre personne qui n’a pas ton vécu.

 

Mais voilà que notre amitié est en dérive. Nous ne prenons plus le temps de nous voir. Je dis « nous » pour être généreuse mais en réalité, c’est toi qui ne semble plus vouloir investir du temps dans notre relation.  Nous nous parlons encore, mais j’ai l’impression d’être devenue un divertissement pour toi, nos échanges sont brefs et je te déverse mes bêtises commentées d’anecdotes savoureuses et puis voilà, c’est terminé.

 

Une partie de moi n’a plus envie de te faire des confidences.  Mes confidences, ce sont des perles que j’ai envie d’offrir aux gens que j’aime et qui sont là quand j’ai besoin d’eux dans mes moments les plus creux.

 

Le reste de moi essaie de jouer les intéressantes et voudrait te captiver par ses expériences rocambolesques pour que tu cesses de t’éloigner, que tu reprennes goût à mon amitié.

 

Tu te liquéfies et glisses entre mes doigts que je resserre constamment pour conserver une petite partie de toi dans la paume de ma main. Mais c’est compliqué, tu me diras. Je suis bien d’accord avec toi. Mais en attendant, c’est moi qui ai les doigts engourdis. Et puis, je me dis « Et si j’écartais les doigts d’un coup, voir ce qui arriverait ». Essayerais-tu de me retenir dans ta vie à ton tour Alice?

 

Provoquez le chaos et il vous répondra en écho. 

 

Parfois, ça vaut la peine de tenter le coup.

Publication : 29/05/08 à 16:00 - Aucun commentaire
Catégories : Copines, Sad posts

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